Connaître et améliorer la qualité d’air intérieur

statistiques qualité d'air intérieur illustrée
Au total, la pollution de l’air intérieur cause 3,8 millions de décès chaque année dans le monde

La qualité d’air intérieur c’est important

La pollution intérieure est souvent difficile à remarquer car les symptômes s’apparentent à de l’asthme ou le rhume, comme par exemple une irritation des yeux, des maux de tête, une irritation du nez et de la gorge, de la fatigue et des étourdissements. 

Les problèmes de santé à long terme peuvent être assez graves. Parfois, des années après avoir été exposée, une personne peut souffrir de problèmes cardiaques, de maladies respiratoires et même de cancer. 


Comment estimer la qualité de votre air ?

La mesure de qualité d’air la plus fiable c’est avec un capteur qui va pouvoir lister les particules en suspension et mesurer la concentration dans l’air. C’est relativement accessible pour une entreprise (nous avons des partenaires qui le font très bien) mais inabordable pour les logements privés.  

Voici les principales sources de pollution intérieure et vous verrez que pour la plupart, elles sont inévitables dans nos lieux de vie modernes : les peintures, les parquets, les meubles, les parfums, les détergents, les savons, les combustions, les animaux etc…  

ET SI J’OUVRE MES FENÊTRES C’EST SUFFISANT NON?

Ouvrir les fenêtre va aider, il faut le faire régulièrement, mais ce n’est pas suffisant car seulement une petite partie de la pollution va être évacuée et le reste va tournoyer dans la pièce et … y rester.

Et comme vous pouvez les voir ci-contre : les sources de pollution sont partout dans notre quotidien.


Comment lutter contre la pollution de l’air ?

Vous l’aurez compris, simplement le fait d’aménager nos logements, de cuisiner, de recevoir des amis et de nettoyer suffisent à polluer notre air intérieur. Il existe des solutions simples :  

Aérer plusieurs fois par jour

Même si un peu de poussière et polluants extérieurs peuvent rentrer, et si ça ne suffira pas à évacuer toutes les particules à l’intérieur, il faut laisser entrer de l’air frais.  

Éviter au maximum les produits trop chimiques et trop parfumés

Plus un produit sent fort et longtemps, plus il est néfaste pour notre santé.    

Éviter les combustions comme les bougies, encens, huiles essentielles

Elles déchargent beaucoup de COV dans l’air et rentrent directement dans vos voies respiratoires. Souvent, en lisant les emballages, vous verrez « bien aérer la pièce après utilisation ».  

Préférer les détergents naturels aux solutions classiques

Ils sont moins agressifs et moins polluant comme le vinaigre ou le bicarbonate (ou encore mieux pour le résultat : BioOrg Smart Clean :)).

Lancer la hotte de cuisine

Nous oublions souvent mais c’est important de la lancer dès que vous cuisinez pour aspirer au maximum les fumées.


BioOrg lutte contre la pollution de l’air

Depuis 1998, BioOrg s’efforce de créer des espaces de vie propres et toujours très naturels.  Notre biofiltre de micro-organismes va lutter contre la pollution intérieure de manière durable et proactive. Comme dans la forêt : c’est scientifique !  

Il nous suffit d’appliquer une brume sèche dans les espaces intérieurs pour éliminer naturellement 50% de la poussière, des COV, des particules fines, des allergènes et les odeurs.  

Votre forêt invisible vous protège et renforce votre immunité, sans vous déranger dans votre vie quotidienne : pas de machines à intégrer dans la pièce, pas de consommation électrique, pas de bruit, pas de panne ni de maintenance : vivez et oubliez-nous, nous suivons le projet pour vous. 

Le principe : c’est comme le rugby


Quel est le lien entre la qualité d’air et la Covid19 ?

Les recherches le prouvent :

Plusieurs études scientifiques ont été menées dans le monde entier. Tous ont pu établir un lien entre la pollution de l’air et la gravité du Corona virus. 
 
Les recherches de l’Université Harvard ont conclu: 
Pour seulement 1 microgramme de particules fines (PM 2,5) par mètre cube dans l’air, les patients Covid sont 8% plus susceptibles de mourir du virus parce que la pollution de l’air crée des conditions sous-jacentes pour que le virus attaque plus fort et que les patients exposés ont besoin d’une aide respiratoire plus longtemps. 

BioOrg vous aide à garder une bonne qualité d’air pour limiter la propagation des maladies
(NB : une aide mais pas un remède miracle )

Quelles sont les recommandations pour améliorer la qualité d’air ? 

BioOrg est en phase avec les  instructions données par l’ASTF sur la stratégie de gestion du virus
 
Nous sommes d’accord sur ce qui va créer un environnement plus sain et sûr :  Purifier et renouveler l’air ambiant, avec 40 à 50% de particules fines en moins.  

Avec BioOrg c’est simple : Nous vaporisons. Vous respirez. Terminé. 

LE RENOUVELLEMENT DE L’AIR INTÉRIEUR n’est plus un problème : La mise en place de votre écosystème BioOrg revient à travailler à l’intérieur d’une forêt. L’air se renouvelle car les bactéries vont digérer 50% des pollutions, solvants, poussières, particules fines dans l’air. La COVID-19 voyage sur ces fines particules : moins il y en a dans l’air, mieux c’est. MAINTENANCE DE L’ÉQUIPEMENT de filtration d’air : Bien sûr, un nettoyage fréquent est essentiel mais le pouvoir purifiant de BioOrg vous aidera si le bâtiment est trop ancien, si les techniciens ne sont pas disponibles pour le moment ou si les conduits sont trop encrassés. 
ÉVITER L’HUMIDIFICATION : Ralentir l’humidification de l’air est importante car les virus sont connus pour se développer dans des conditions humides. C’est l’essence même du système BioOrg: les bactéries présentes dans la solution digèrent la biomasse et créent des conditions sèches sur les surfaces. C’est donc un peu moins facile pour le virus de progresser dans ces conditions.  
 
OUVREZ LES FENÊTRES régulièrement : Vous disposez désormais d’un écosystème intérieur vivant dans votre bureau. Ouvrez bien entendu les fenêtres régulièrement mais si vous oubliez ou si votre bâtiment a des panneaux de fenêtres fixes, ce ne sera pas un problème. Votre forêt intérieure vous aidera. 

Comment BioOrg peut aider avec la COVID19 ?

BioOrg élimine 50% des particules fines dans l’air donc c’est une aide pour freiner la propagation du virus : il sera toujours présent mais il ira moins vite, moins loin et sera moins virulent.

Ce n’est pas suffisant pour résoudre la pandémie mais une petite assistance en plus, qui éliminera aussi les effets désastreux de la désinfection intensive sur notre santé. 

Les particules fines sont des taxis à virus Les particules fines pénètrent très profond dans les poumons Les bactéries renforcent l’immunitéLes bactéries combattent les virus 
Les virus comme la COVID 19 ou la grippe voyagent sur des particules fines pour se propager plus rapidement et sur une plus longue distanceLes particules fines créent un accès direct aux poumons pour les maladies, aggravant ainsi les effets et la gravité des symptômes Les bactéries fournissent un renforcement naturel de l’immunité, et sont même utilisées dans certains suppléments probiotiques Les bactéries agressent les virus en attaquant leur coquille et en asséchant les surfaces 
Recherche indépendante :https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7345938/Recherches indépendantes sur le sujet :https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9324997/ 
https://link.springer.com/article/10.1007/s10989-006-9041-4/

La désinfection et la santé

homme utilisant du gel hydroalcoolique

La désinfection intensive n’est pas bonne pour la santé et les solutions naturelles à base de bactéries comme BioOrg sont plus efficaces et surtout beaucoup moins dangereuses. 

Le docteur Philippe Carenco, médecin hygiéniste à l’hôpital d’Hyères, alerte : 
« Ces biocides sont utilisés avec frénésie dans le cadre du Covid, la plupart du temps sans aucune justification, pas même du point de vue médical ou scientifique » 
Le principal risque est de rendre ces bactéries résistantes aux antibiotiques, et donc de créer de redoutables maladies nosocomiales à force de faire du zèle en matière de nettoyage.  
Mais qu’utiliser à la place ?  On peut recourir à des chiffons microfibres ou des machines à vapeur, des méthodes sans produits chimiques qui sont même plus efficaces en matière de prévention désinfection selon les médecins. Dans certains hôpitaux, on utilise aussi des produits nettoyants à base de probiotiques. Ce sont de bonnes bactéries qu’on répand pour éviter que des bactéries délétères se développent.  
 Source Europe 1 ici

En savoir plus sur la qualité d’air

Voici quelques articles intéressants pour mieux comprendre comment une mauvaise qualité d’air impacte notre santé.  

La pollution de l’air est une menace majeure pour la santé. – WHO article

La pollution de l’air est une cause majeure de décès prématurés et de maladies, et constitue le plus grand risque environnemental pour la santé en Europe.  EEA article 
 
Les PM sont capables de pénétrer profondément dans les voies pulmonaires et la circulation sanguine, provoquant des impacts cardiovasculaires, cérébrovasculaires et respiratoires. - WHO article 

Nous passons 90% de notre temps à l’intérieur. D’où vient la statistique souvent citée et ce que l’étude sous-jacente dit sur la santé dans les bâtiments - Building Green article 

 57% des congés maladie sont liès à une mauvaise qualité de l’air dans les bureaux - Harvard Business Review article 
 
La pollution de l’air intérieur est un facteur de risque pour plusieurs des principales causes de décès au monde, notamment les maladies cardiaques, la pneumonie, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète et le cancer du poumon - OWD article 

Comprendre et contrôler les polluants courants à l’intérieur peut aider à réduire le risque de problèmes de santé à l’intérieur.  USA EPA article 
 
Plus de 80% des personnes vivant dans les zones urbaines qui surveillent la pollution de l’air sont exposées à des niveaux de qualité de l’air qui dépassent les limites des lignes directrices de l’OMS, à l’intérieur comme à l’extérieur. - WHO article 
 
Plus les niveaux de pollution atmosphérique sont bas, meilleure sera la santé cardiovasculaire et respiratoire de la population, à la fois à court et à long terme. - WHO article